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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 12:18

 

   La pétition du Pr H. Joyeux subit une campagne de dénigrement sur internet en particulier le blog d'une certaine Julie Boulier qui se présente comme une consultante en vaccinophobie : http://rougeole-epidemiologie.overblog.com

   En lisant quelques articles de son blog, on constate que ses papiers sont pauvres en arguments ; le plus souvent elle renvoie ses lecteurs à des rapports de l’OMS ou d’autres organisations pour réfuter la dangerosité de certains vaccins comme ceux contenant de l’aluminium. Dans le papier où elle attaque le Pr H. Joyeux (Vaccin DT-Polio : faut-il signer la pétition Joyeux/IPSN ?), on comprend qu’elle n’a aucune formation en la matière et qu’elle va glaner ses informations çà et là sur internet comme ça l’arrange.

 

   Mon commentaire portant sur son papier a été censuré. Pourtant, je ne dois pas être le seul, car lorsque je suis tombé sur son papier, il y avait 0 commentaire et près de 700 facebookers l’ont apprécié. Cette Julie Boulier censure les commentaires qui critiquent son papier car elle n'a pas d'argument à opposer.

 

   Mon commentaire était le suivant :

 

« Vous travaillez pour l'industrie pharmaceutique ou quoi ? C'est quoi qui vous dérange chez les gens qui pensent à l'intérêt général au lieu de penser à leur p'tite gueule comme beaucoup ?

 

Tous ces scandales et manipulations orchestrés par les grands groupes pharmaceutiques, c'est rien pour vous ?!

 

Pour rappel :

 

- l'affaire du vaccin anti-grippe H1N1 (Vaccin anti-grippe A H1N1 : Bild et Arte révèlent le scandale des accords secrets entre l’industrie pharmaceutique et les gouvernements : http://www.aiguesvives.fr/Vaccin-anti-grippe-A-H1N1-Bild-et.html)

- le scandale du Médiator

 

 J'ai vérifié vos informations; elles ne sont pas justes. Votre vaccin gratuit est également en rupture de stock : http://www.vidal.fr/actualites/15491/rupture_de_stock_du_vaccin_dtvax_le_laboratoire_sanofi_pasteur_msd_propose_un_vaccin_equivalent_en_substitution/

 

   Aussi, vous dites : « Nous ne nions pas les troubles et les souffrances rencontrées par les gens qui pensent être victimes de l'aluminium présent dans les vaccins, mais il faut bien admettre que l'origine de leur état n'est pas encore établie. » Mais vous ne croyez pas qu'on devrait en toute logique appliquer le PRINCIPE DE PRUDENCE en matière de santé publique, surtout si « leur état n'est pas encore établie» comme vous le dites vous-même. C'est la moindre des choses ! »

 

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 13:30

   Saphia Azzedine était l’invité d’On est pas couché du 14 mars 2015 pour son nouveau roman qui met encore en scène une jeune musulmane, habitant dans un pays musulman,  opprimée par les hommes à cause de leur interprétation erronée du Coran. En effet, comme pour son premier roman, Confidences à Allah, sa thèse est que l’Islam est mal compris par les hommes et que, malheureusement, c’est eux qui ont le monopole de la religion et de l’interprétation des Ecrits Saints.

 

   Dès le début de l’interview, elle dit s’être inspirée du viol d’une jeune Indienne pour dresser le portrait de ces « femmes musulmanes opprimées » qui composent ces romans. Ce qu’il faut savoir c’est que ces nombreux viols commis en Inde sont des viols de Musulmanes par des Hindous. Aussi, elle cite Sharbat Gula, cette jeune Afghane aux yeux verts célèbre dans le monde entier pour avoir fait la couverture de National Geographic en 1984, qui est pourtant l’antithèse de son héroïne (la bergère marocaine qui deviendra prostituée). Cette orpheline afghane, qui a été retrouvée 17 ans plus tard par le journaliste qui l’avait photographiée, est devenue mère de trois enfants. Elle lui a affirmé que la burqa « est un merveilleux aspect de sa vie », que « les talibans avaient apporté une sorte de paix dans un pays sans loi »  et que les « bombardements américains l’ont rendu amère. » [1] De plus, « en dépit de son dénuement, elle ne réclame aucun argent au photographe. Mais ce dernier et National Geographic lui offrent de quoi se payer un pèlerinage à La Mecque, des soins médicaux, ainsi qu’une machine à coudre pour sa fille. Depuis, plus de nouvelles… jusqu’à ces accusations des autorités pakistanaises. » [2]

   Ensuite, lorsqu’on lui demande quelle est la cause que défend son héroïne qui déteste autant le régime des mollahs que le régime occidental, Saphia Azzeddine répond : « Sa cause c’est de se réapproprier Allah. Elle estime que les mollahs et ceux qui la condamnent ont volé son Dieu. Et, elle se réapproprie Dieu à sa manière parce qu’elle estime que l’Islam est une religion laïque dans le texte. Il y a une phrase dans le Coran que je retiens souvent c’est : « nulle contrainte en matière de religion. »  Ça veut bien dire qu’on fait sa religion à soi. Le prophète avait dit : « lisez le Coran comme s’il vous avait été personnellement révélé. » Chaque oreille est différente ; vous n’entendez pas la même chose vous, moi et vous. Donc, c’est bien pour ça que l’Islam en soi est laïque. »  

   En l'espace de quelques phrases, on aura entendu les pires inepties sortir de la bouche de Saphia Azzeddine qui nous prouve son incompréhension de ce qu'est la religion et en particulier de l'Islam. L'oxymore « religion laïque » n'est pas une figure de style de l'écrivaine, mais une ineptie de plus qui démontre sa bêtise profonde. Elle cite ici un verset du Coran : « Nulle contrainte en religion. » (Coran 2:256) La signification de ce verset est que la foi ne peut être fondée sur la contrainte mais uniquement sur le libre choix. Ce verset explique le fait que des Chrétiens et des Juifs ont vécu dans le monde arabo-musulman pendant des siècles sans être inquiétés ni contraints à se convertir à l’Islam.

 

   De par son intelligence sournoise et à force d’écrire des romans mettant en scène « des femmes musulmanes opprimées », Saphia Azzeddine a perfectionné son discours afin d'anticiper les différentes critiques qui pourront lui être adressée comme celle d’être aveuglée par sa vision occidentale du monde et vouloir l’imposer a des femmes qui ne la partagent pas comme Sharbat Gula. En effet, dans son roman, son héroïne rejette autant le paradigme islamique que le paradigme occidental, et elle précise qu’il n’y a pas que des femmes opprimées par le fanatisme islamique, il y a aussi des hommes. Ces deux points qu’elle avance lui permettent ainsi de gagner en crédibilité.

   Ce qu’il faut comprendre c’est qu’elle ne peut saisir ce qu’est véritablement l’Islam car elle le réduit à une culture dont elle est issue, et qui lui offre une légitimité médiatique pour en parler dans ses livres et sur les plateaux de télévisions. De plus, elle fait comme si elle était elle-même croyante, ce qui lui donne une crédibilité pour déblatérer n’importe quoi et dire ce que doit être l’Islam. Ainsi, elle réduit la religion à son aspect culturel sans comprendre que l’Islam est avant tout une spiritualité (soit dit en passant de nombreux Musulmans se trouvent dans cette même situation en France). Mais c’est aussi cette réduction de la religion à une culture qui lui permet de faire ces différentes critiques d’ordre féministe en balayant d’un revers de main ce qui a été écrit par les savants de l’Islam. Elle choisit donc, pour appuyer sa thèse, des personnages ambivalents tels que l’héroïne de son premier roman, une bergère marocaine qui devient prostituée puis finit par se marier à un imam après un passage en prison. D’ailleurs, Zemmour a aimé son premier roman tout en pensant qu’elle n’est pas allée assez loin. Ainsi, comment peut-elle émettre une critique sur ce qu’est l’Islam avec des personnages aussi ambivalents qui ont un pied en religion et un autre dans la dégénérescence occidentale ? Par exemple, l’héroïne de son premier roman dit en s’adressant à Dieu : « Est-ce qu’on peut échapper à son destin ? Est-ce qu’une fille comme moi avait un destin d’ailleurs ? » On comprend ici sa totale incompréhension : si on croit en Dieu, on croit au destin, et par définition, on ne peut échapper à son destin ; et si son héroïne veut échapper à sa condition sociale, elle n’irait pas se prostituer alors même qu’elle est croyante. De toute manière, la notion de destin est quelque chose d’assez compliquée, qu’elle est loin d’avoir saisi, tout comme d’autres telles que l’âme, l’esprit ou le libre-arbitre qui sont traités par les savants musulmans. Tout lecteur attentif pourra en conclure que c’est souvent du haut niveau même d’un point de vue purement philosophique. De plus, il n'y a pas de fatalisme en Islam car il n'y a pas contradiction entre prédestination et libre-arbitre. Son but est de faire passer l’Islam pour une religion d’incultes, alors que c’est une idiote finie qui ne connait rien à la religion et n’a aucune connaissance, même de base, en philosophie.

 

   Maintenant, qui est Saphia Azzeddine et que représente-t-elle face à des penseurs et écrivains occidentaux qui ont parlé du prophète Muhammad (pbsl), Lamartine et Goethe entre autres [3] ?

 

  Alphonse de Lamartine, Histoire de la Turquie, Tome I, 276-80 (1854) :

 

« Jamais homme ne se proposa volontairement ou involontairement un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la Divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie.

« Jamais homme n’entreprit, avec si faibles moyens, une œuvre si démesurée aux forces humaines, puisqu’il n’a eu, dans la conception et dans l’exécution d’un si grand dessein, d’autre instrument que lui-même, et d’autres auxiliaires qu’une poignée de barbares dans un coin du désert.

« Enfin jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et si durable révolution dans le monde puisque, moins de deux siècles –(à lire moins de deux décades)- après sa prédication l’islamisme prêché et armé régnait sur les trois Arabies, conquérait à l’unité de Dieu la Perse, le Khorasan, la Transoxiane, l’Inde Occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs des îles de la Méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule.

« Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, et l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet – (à lire Mouhammad) ?

Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes il a fondé sur un Livre –(à lire il a reçu la révélation d’un Livre)- dont chaque lettre est devenue loi une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toute langue et de toute race, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des taux dieux, et la passion du Dieu un et immatériel. Ce patriotisme, vengeur des profanations du ciel, fut la vertu des enfants de Mahomet -(à lire Mouhammad)- ; la conquête du tiers de la terre à son dogme -(à lire le dogme du Seigneur)- fut son miracle, ou plutôt ce ne fut pas le miracle d’un homme, ce fut celui de la raison. L’idée de l’unité de Dieu, proclamée dans la lassitude des théogonies fabuleuses, avait en elle-même une telle vertu, qu’en faisant explosion sur ses lèvres elle incendia tous les vieux temples des idoles et alluma de ses lueurs un tiers du monde.

« Cet homme, était-il un imposteur ? Nous ne le pensons pas après avoir bien étudié son histoire. L’imposture est l’hypocrisie de la conviction. L’hypocrisie n’a pas la puissance de ta conviction comme le mensonge n’a jamais la puissance de la vérité. 

« Si la force de projection est en mécanique la mesure exacte de la force d’impulsion, l’action est de même en histoire la mesure de la force d’inspiration. Une pensée qui porte si haut, si loin, et si longtemps, est une pensée bien forte ; pour être si forte, il faut qu’elle ait été bien sincère et bien convaincue...

« Mais sa vie, son recueillement, ses blasphèmes héroïques contre les superstitions de son pays, son audace à affronter les fureurs des idolâtres, sa constance à les supporter quinze –(à lire treize)- ans à La Mecque, son acceptation du rôle de scandale public et presque de victime parmi ses compatriotes, sa fuite enfin, sa prédication incessante, ses guerres inégales, sa confiance dans les succès, sa sécurité surhumaine dans les revers, sa longanimité dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, sa conversation mystique avec Dieu, sa mort et son triomphe après le tombeau attestent, plus qu’une imposture, une conviction. Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. Ce dogme était double : l’unité de Dieu et l’immatérialité de Dieu ; l’un disait ce que Dieu est, l’autre disait ce qu’Il n’est pas, l’un renversant avec le sabre des dieux mensongers, l’autre inaugurant avec la parole une idée !

« Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur des dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mahomet ! -(à lire Mouhammad)-.

« A toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand? »

 

 

    Goethe et l'Islam [4] :

« Im Islam leben wir alle , unter welcher Form wir uns auch muth machen (Goethe à chopenhauer 19/IX/1831)
« De quelque façon que nous voulions nous donner du courage, nous vivons tous en islam »

 

Cette phrase est surprenante et l’on trouve d’autres dires semblables chez Goethe :

Lettre à J.H. Meyer : « Il nous faut persister en islam » (29/VII/1816)

A Willemer : « Tôt ou tard nous devrons professer un islam raisonnable. »(15/VI/1817) Le 20/IX /1820

Il dit à Zelter : « C’est dans l’islam que je trouve le mieux exprimées mes idées ».

La traduction de son livre utilisée pour ce passage des Conversations de Goethe avec Eckermann est celle de Jean Chuzeville, Gallimard, 1988. NdT 

« Vous devriez, dit Goethe, avoir étudié comme moi depuis cinquante ans l’histoire de l’Église pour comprendre comme tout cela se tient. Par contre, il est extrêmement curieux de voir avec quelles doctrines les mahométans* commencent leur éducation. Ils inculquent tout d’abord à leurs jeunes gens comme base de la religion la conviction, que rien ne peut arriver à l’homme qui ne lui soit déjà depuis longtemps prédestiné par une puissance divine, régulatrice de toutes choses, et les voilà cuirassés pour la vie ; ils sont tranquilles et n’ont presque plus besoin d’autre chose.

Je ne veux pas examiner pour l’instant ce qu’il peut y avoir de vrai, de faux, d’utile ou de nuisible dans la doctrine ; mais, au fond, il y a en nous tous un peu de cette croyance, bien qu’elle ne nous ait pas été enseignée. « La balle sur laquelle mon nom n’est pas inscrit ne saurait m’atteindre », dit le soldat dans la bataille. Et, sans cette assurance, comment conserverait-il son courage et sa sérénité au milieu des dangers les plus urgents ? L’enseignement de la foi chrétienne : « Pas un passereau ne tombe du toit sans la volonté de mon Père », n’a point d’autre origine. Il se réfère à une Providence, attentive aux choses les plus minimes et sans la volonté et le consentement de laquelle rien ne peut arriver. »
*Goethe entend par-là les Musulmans.

 

Il a également dit :

« Nous les Européens avec tous nos concepts n’avons pas pu encore atteindre ce que Mohammed a atteint et nul ne pourra le dépasser. J’ai cherché dans l’histoire de l’humanité un homme qui en soit l’exemple idéal et je l’ai trouvé en la personne du Prophète Mohammed. Et ainsi doit se révéler la vérité et s’élever comme a réussi Mohammed à assujettir le monde entier par le monothéisme ».

 

 

   Michael H. Hart, historien, l’auteur de Les 100 : classement des personnes les plus influentes de l’histoire :

 

« Les 100 : classement des personnes les plus influentes de l’histoire est un best-seller écrit par Michael H. Hart sorti en 1978 - réédité en 1992 après quelques révisions - relatant ou plutôt classant dans un ordre décroissant les 100 personnalités les plus influentes selon l'auteur.

Ce livre a été sujet à controverse et a provoqué pas mal de remous, dans le milieu littéraire et partout ailleurs, du fait que l'auteur ait choisi le prophète Mahomet comme la personnalité la plus influente dans l'histoire de l'humanité.

Le choix de l'auteur est justifié par le fait que le prophète de l'Islam ait réussi à la fois sur le plan religieux et laïque:

« My choice of Muhammad to lead the list of the world's most influential persons may surprise some readers and may be questioned by others, but he was the only man in history who was supremely successful on both the religious and secular level. »

Traduction :

« Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Mahomet en tête des personnalités ayant exercé le plus d’influence en ce monde, et d’autres contesteront probablement mon choix. Cependant, Mahomet est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans religieux et séculier. »

(wikipédia, art. Les 100 : classement des personnes les plus influentes de l’histoire)

 

 

   Ainsi, pour Saphia Azzeddine, la femme occidentale ne subit pas une image dégradante par la publicité et la pornographie, et par la tyrannie de la beauté et de la jeunesse à tout prix ; c’est la femme musulmane voilée qui vit sous oppression, parce qu’elle ne peut pas s’afficher en décolleté comme elle sur les plateaux de télévision. Ainsi, son travail consiste à sélectionner quelques faits divers par-ci par-là dans le but de dénigrer les Musulmans et l’Islam. Mais les hommes peuvent être si pervers et le monde ainsi fait qu’on peut y trouver toutes sortes de dégueulasseries; en Afghanistan par exemple, le pays où se déroule le récit de son dernier roman. Le documentaire La dance des garçons afghans, diffusé en 2010, débute en nous expliquant que : « La résurgence d’une vieille tradition bannie par les Talibans et qui consiste à exploiter de jeunes garçons. D’anciens chefs de guerre et de puissants hommes d’affaires ont remis au goût du jour ce qu’on appelle ici le bacha bazi, littéralement le jeu avec des garçons. »

   Ainsi, depuis l’invasion de l’Afghanistan par les Américains en 2002, non seulement ce pays a vu resurgir les champs de pavot mais également la pédophilie. Car, contrairement à ce qu’affirme Aymeric Chauprade, les Talibans ont démantelé les champs de pavot. L’ancien chef de guerre afghan interviewé dans ce documentaire, qui est un acteur principal du bacha bazi, parle de djihad contre les Russes, fait la prière et se rend même à la mosquée tous les vendredis.

   Que faut-il en conclure pour Saphia Azzeddine ? Que les Musulmans sont des pédophiles ?!

 

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 12:18

En effet, « Charlie Hebdo c’est de la merde, ça n’arrête pas les balles » mais on peut se torcher avec. 

Est-ce que Charb et compagnie avaient réellement conscience du sale travail qu'ils réalisaient pour leurs maîtres les sionistes qui oeuvrent pour un choc des civilisations. A voir le regard vide de Charb derrière ses culs-de-bouteilles, je me dis qu'il devait sincèrement croire qu'il était un représentant de la liberté d'expression et pas islamophobe du tout. En tout cas, ce n'est pas moi qui ira pleurer sur cette bande d'abrutis islamophobes et christianophobes. De toute façon, il y a des gens qui meurent tous les jours de faim et sous les bombes, en l'occurence des musulmans assassinés par des Etats dits démocratiques tels que les Etats-Unis et Israël, et ceux qui meurent de froid sous les ponts près de chez nous. D'autant plus que, sous prétexte de liberté d'expression, leur travail consistait à salire ces populations martyrisées à travers leurs gribouillis plus orduriers les uns que les autres. Ils légitimaient donc l'assassinat de civils innocents auprès de l'opinion publique française en les présentant comme des oppresseurs alors que c'est eux les opprimés. C'est cette stratégie de l'inversion accusatoire si chère aux sionistes. 

Voilà qui est Charlie ! Fort avec les faibles et faible avec les forts.

 

Voici le témoignage d'Olivier Cyran qui a travaillé à Charlie Hebdo de 1992 à 2001. Il confirme les positions islamophobes et sionistes de ce canard surtout depuis l'arrivée de Fourest. (https://www.youtube.com/watch?v=amFNEDjslo4)

 

  « CHARLIE HEBDO », PAS RACISTE ? SI VOUS LE DITES… d'Olivier Cyran

 

Il y a travaillé de 1992 à 2001, avant de claquer la porte, échaudé par « la conduite despotique et l’affairisme ascensionnel » d’un certain Philippe Val. Depuis, Olivier Cyran observe de loin, hors les murs, l’évolution de Charlie Hebdo et sa grandissante obsession pour l’islam. Il revient sur cette longue dérive à l’occasion d’une tribune récemment publiée dans Le Monde, signée Charb et Fabrice Nicolino.

 

Cher Charb, cher Fabrice Nicolino,

« Et que ceux qui prétendent et prétendront demain que “Charlie” est raciste aient au moins le courage de le dire à voix haute, et sous leur nom. Nous saurons quoi leur répondre. » En lisant cette rodomontade à la fin de votre tribune dans Le Monde1, façon « viens nous le dire en face si t’es un homme », j’ai senti monter comme une envie de rejoindre mon poste de combat dans la cour de récré. La sommation ne m’était pourtant pas destinée. Quelles bonnes âmes vous espérez convaincre, d’ailleurs, mystère. Cela fait belle lurette que quantité de gens disent à « voix haute » et « sous leur nom » ce qu’ils pensent de votre journal et du fonds de sauce qui s’en écoule, sans que personne chez vous ne se soit soucié de leur répondre ou d’agiter ses petits poings.

Ainsi donc Le Monde vous a charitablement ouvert son rayon blanchisserie, pour un repassage express de votre honneur tout chiffonné. À vous entendre, il y avait urgence : même plus moyen de sortir dans Paris sans qu’un chauffeur de taxi vous traite de racistes et vous abandonne les bras ballants sur le bord du trottoir. On comprend la vexation, mais pourquoi ce besoin d’aller vous refaire une beauté dans un autre journal que le vôtre ? Charlie Hebdo, son site internet et sa maison d’édition ne vous offrent donc pas un espace d’expression à la hauteur ? Vous invoquez le glorieux héritage du « Charlie » des années 1960 et 70, quand c’était la censure du pouvoir politique et non la hantise du discrédit qui donnait du fil à retordre au journal. Mais je doute qu’à l’époque un Cavanna ou un Choron eussent quémandé l’aide de la presse en redingote pour se façonner une respectabilité.

S’il m’est arrivé à moi aussi, par le passé, de griffonner quelques lignes fumasses en réaction à tel ou tel de vos exploits, je ne me suis jamais appesanti sur le sujet. Sans doute n’avais-je ni la patience ni le cœur assez bien accroché pour suivre semaine après semaine la navrante mutation qui s’est opérée dans votre équipe après le tournant du 11 septembre 2001. Je ne faisais déjà plus partie de Charlie Hebdo quand les avions suicide ont percuté votre ligne éditoriale, mais la névrose islamophobe qui s’est peu à peu emparée de vos pages à compter de ce jour-là m’affectait personnellement, car elle salopait le souvenir des bons moments que j’avais passés dans ce journal au cours des années 1990. Le rire dévastateur du « Charlie » que j’avais aimé sonnait désormais à mes oreilles comme le rire de l’imbécile heureux qui se déboutonne au comptoir du commerce, ou du cochon qui se roule dans sa merde. Pour autant je n’ai jamais qualifié votre journal de raciste. Mais puisque aujourd’hui vous proclamez haut et fort votre antiracisme inoxydable et sans reproches, le moment est peut-être venu de considérer sérieusement la question.

Raciste, Charlie Hebdo ne l’était assurément pas du temps où j’y ai travaillé. En tout cas, l’idée qu’un jour le canard s’exposerait à pareil soupçon ne m’a jamais effleuré. Il y a avait bien quelques franchouillardises et les éditos de Philippe Val, sujets à une fixette inquiétante et s’aggravant au fil des ans sur le « monde arabo-musulman », considéré comme un océan de barbarie menaçant de submerger à tout instant cet îlot de haute culture et de raffinement démocratique qu’était pour lui Israël. Mais les délires du taulier restaient confinés à sa page 3 et ne débordaient que rarement sur le cœur du journal qui, dans ces années-là, me semblait-il, battait d’un sang plutôt bien oxygéné.

À peine avais-je pris mes cliques et mes claques, lassé par la conduite despotique et l’affairisme ascensionnel du patron, que les tours jumelles s’effondrèrent et que Caroline Fourest débarqua dans votre rédaction. Cette double catastrophe mit en branle un processus de reformatage idéologique qui allait faire fuir vos anciens lecteurs et vous en attirer d’autres, plus propres sur eux, et plus sensibles à la « war on terror » version Rires & Chansons qu’à l’anarchie douce d’un Gébé. Petit à petit, la dénonciation en vrac des « barbus », des femmes voilées et de leurs complices imaginaires s’imposa comme un axe central de votre production journalistique et satirique. Des « enquêtes » se mirent à fleurir qui accréditaient les rumeurs les plus extravagantes, comme la prétendue infiltration de la Ligue des droits de l’homme (LDH) ou du Forum social européen (FSE) par une horde de salafistes assoiffés de sang2. Le nouveau tropisme en vigueur imposa d’abjurer le tempérament indocile qui structurait le journal jusqu’alors et de nouer des alliances avec les figures les plus corrompues de la jet-set intellectuelle, telles que Bernard-Henri Lévy ou Antoine Sfeir, cosignataires dans Charlie Hebdo d’un guignolesque « Manifeste des douze contre le nouveau totalitarisme islamique3 ». Quiconque ne se reconnaissait pas dans une lecture du monde opposant les civilisés (européens) aux obscurantistes (musulmans) se voyait illico presto renvoyé dans les cordes des « idiots utiles » ou des « islamo-gauchistes ».

À Charlie Hebdo, il a toujours été de bon ton de railler les « gros cons » qui aiment le foot et regardent TF1. Pente glissante. La conviction d’être d’une essence supérieure, habilitée à regarder de très haut le commun des mortels, constitue le plus sûr moyen de saboter ses propres défenses intellectuelles et de les laisser bailler au moindre courant d’air. Les vôtres, pourtant arrimées à une bonne éducation, à des revenus confortables et à l’entre-soi gratifiant de la « bande à Charlie », ont dégringolé à une vitesse ahurissante. Je me souviens de cette pleine page de Caroline Fourest parue le 11 juin 2008. Elle y racontait son amicale rencontre avec le dessinateur néerlandais Gregorius Nekschot, qui s’était attiré quelques ennuis pour avoir représenté ses concitoyens musulmans sous un jour particulièrement drolatique. Qu’on en juge : un imam habillé en Père Noël en train d’enculer une chèvre, avec pour légende : « Il faut savoir partager les traditions ». Ou un Arabe affalé sur un pouf et perdu dans ses pensées : « Le Coran ne dit pas s’il faut faire quelque chose pour avoir trente ans de chômage et d’allocs ». Ou encore ce « monument à l’esclavage du contribuable autochtone blanc » : un Néerlandais, chaînes au pied, portant sur son dos un Noir, bras croisés et tétine à la bouche. Racisme fétide ? Allons donc, liberté d’expression ! Certes, concède Fourest, l’humour un peu corsé de son ami « ne voyage pas toujours bien », mais il doit être compris « dans un contexte néerlandais ultratolérant, voire angélique, envers l’intégrisme ». La faute à qui si les musulmans prêtent le flanc à des gags difficilement exportables ? Aux musulmans eux-mêmes et à leurs alliés trop angéliques, ça va de soi. Comme l’enseigne Nekschot aux lecteurs de Charlie Hebdo, « les musulmans doivent comprendre que l’humour fait partie de nos traditions depuis des siècles ».

Personne chez vous n’a claqué sa démission après cette page insuffisamment remarquée, qui après tout ne faisait que consacrer le processus entamé six ou sept ans plus tôt. Vos sortes de tolérances vous regardent. Mais quand je lis dans votre tribune duMonde : « Nous avons presque honte de rappeler que l’antiracisme et la passion de l’égalité entre tous les humains sont et resteront le pacte fondateur de Charlie Hebdo », la seule information que je retiens, c’est que votre équipe ne serait donc pas totalement inaccessible à la honte. Vraiment ?

Après le départ en 2009 de Val et de Fourest, appelés à de plus hautes destinées, l’un à la tête d’une radio publique, l’autre sur les podiums de l’antiracisme gouvernemental, on se demandait si vous continueriez à faire du Val sans lui et de la Fourest sans elle. Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous êtes restés fidèles à la ligne. Imprégnés jusqu’au trognon, faut croire.

Aujourd’hui, les mouches qu’un Tignous n’omet jamais de faire tourner autour de la tête de ses « barbus » se collent plus que jamais à votre imaginaire dès que vous « riez » des musulmans. Dans une vidéo postée fin 2011 sur le site de Charlie Hebdo, on te voyait, Charb, imiter l’appel du muezzin sous les hoquets hilares de tes petits camarades. Tordant, le numéro de la psalmodie coranique à l’heure du bouclage, Michel Leeb n’aurait pas fait mieux. Dans quelle marinade collective faut-il macérer pour en arriver là ? Dans quelles crevasses psychologiques puisez-vous matière à « rire » d’un dessin représentant des femmes voilées qui exhibent leurs fesses pendant qu’elles font leur prière à la « mère Mecquerelle » ? Minable vanne même pas honteuse, embarrassante d’imbécilité avant même que d’être révélatrice d’un état d’esprit, d’une vision du monde.

C’est ce dessin de Catherine qui me vient à l’esprit, mais je pourrais en citer tant d’autres parmi les épanchements de gaudriole islamophobe que vous autres, fabricants d’humour gonflé aux vents du temps, dégazez à longueur de semaines. Ce dessin-là accompagnait une pseudo-enquête sur les « djihadistes du sexe » en Syrie4. Un « scoop » dont on apprenait peu de temps après – il est vrai qu’on s’en doutait un peu à la lecture – que c’était un tissu d’âneries bidonné à des fins de propagande5. À noter que vous n’avez même pas retiré cette daube de votre site web : apparemment, certains sujets se prêtent mieux que d’autres au relâchement. Quand on rigole avec la femme voilée, on peut bien se laisser aller, s’autoriser un peu de confusion entre info croustillante en papier mâché et poilade de salle de garde.

Mais je ne vous écris pas pour vous parler de bon goût, plutôt de ce pays que vous avez contribué à rendre plus insalubre. Un pays qui désormais interdit à une femme de travailler dans une crèche au motif que le bout de tissu qu’elle porte sur la tête traumatiserait les bambins. Où une élève de troisième coiffée d’un bandana jugé trop large se fait exclure de son collège avec la bénédiction d’un maire UMP, du ministre socialiste de l’Éducation nationale et de la presse écumante6. Où l’on peine à trouver un comptoir de bistrot ou une table de fins lettrés sans qu’à un moment ne se déverse le genre de blagues qui, à « Charlie », vous font péter les boyaux le jour du bouclage. Où l’on considère comme une avant-garde de la cinquième colonne toute femme qui se couvre les cheveux, au point qu’on lui interdit de participer à une sortie scolaire ou de faire du bénévolat aux Restos du cœur7.

Je sais qu’à vos yeux ces vigoureuses dispositions sont cruciales pour la survie de la république et de la laïcité. Récemment, vous avez jugé utile de publier une interview de votre avocat, Richard Malka, le valeureux défenseur de Clearstream, de DSK et de l’esprit des Lumières. « Le voile, c’est l’anéantissement, l’ensevelissement du triptyque républicain “Liberté, Égalité, Fraternité”8 », pérorait votre bavard comme à un concours d’éloquence pour vendeurs d’aspirateurs9. Faudrait déjà qu’il nous explique en quoi ce fameux triptyque a une existence concrète et au bénéfice de qui, mais passons. Ce qu’il enfonce dans la tête de vos lecteurs, pourtant déjà abondamment instruits en la matière, c’est que quelques centimètres carrés de coton éventuellement mêlé de polyester menacent de répandre la peste sur notre beau pays. Que ce voile est si dangereusement infecté qu’il ne serait pas sage de prêter attention à l’individu qui le porte.

Je dois préciser à ce stade que, personnellement, je n’ai aucun « problème » avec le bonnet de ma tante ou les dreadlocks de mon cousin, et que je n’en ai pas davantage avec le voile de ma voisine. Si cette dernière me confiait qu’elle le porte contre son gré, j’aurais certainement le réflexe de l’encourager à trouver les moyens de vivre comme elle l’entend. Je réagirais de même si on l’obligeait à porter des bas résille ou le kilt écossais. En dehors d’un tel scénario, qu’une femme décide ou non de porter telle ou telle liquette ne me regarde pas. Que ce soit pour des motifs personnels, religieux, esthétiques ou autres, c’est son affaire. Étonnante, cette manie qu’ont les gens dans ce pays de projeter leurs fantasmes sur un carré d’étoffe, qui l’aliénation de la femme, qui la peur de l’invasion islamique, qui la défense du droit masculin à la drague capillaire, etc. Peu m’importent le voile, les talons hauts ou même le t-shirt Camaïeu made in Bangladesh, du moment que la personne dessous, dessus ou dedans mérite le respect. Où en sommes-nous rendus pour qu’il faille réhabiliter un principe aussi évident ? Essayez-le, vous verrez : c’est le meilleur préventif contre l’ulcère à l’estomac et la sauce blanche dans la tête.

Le pilonnage obsessionnel des musulmans auquel votre hebdomadaire se livre depuis une grosse dizaine d’années a des effets tout à fait concrets. Il a puissamment contribué à répandre dans l’opinion « de gauche » l’idée que l’islam est un « problème » majeur de la société française. Que rabaisser les musulmans n’est plus un privilège de l’extrême droite, mais un droit à l’impertinence sanctifié par la laïcité, la république, le « vivre ensemble ». Et même, ne soyons pas pingres sur les alibis, par le droit des femmes – étant largement admis aujourd’hui que l’exclusion d’une gamine voilée relève non d’une discrimination stupide, mais d’un féminisme de bon aloi consistant à s’acharner sur celle que l’on prétend libérer. Drapés dans ces nobles intentions qui flattent leur ignorance et les exonèrent de tout scrupule, voilà que des gens qui nous étaient proches et que l’on croyait sains d’esprit se mettent brusquement à débonder des crétineries racistes. À chacun sa référence : La journée de la jupe, Elisabeth Badinter, Alain Finkielkraut, Caroline Fourest, Pascal Bruckner, Manuel Valls, Marine Le Pen ou combien d’autres, il y en a pour tous les goûts et toutes les « sensibilités ». Mais il est rare que Charlie Hebdo ne soit pas cité à l’appui de la règle d’or qui autorise à dégueuler sur les musulmans. Et comme vos disciples ont bien retenu la leçon, ils ne manquent jamais de se récrier quand on les chope en flag’ : mais enfin, on a bien le droit de se moquer des religions ! Pas d’amalgame entre la critique légitime de l’islam et le racisme anti-arabe !

C’est évidemment ce même sillon que vous labourez dans votre tribune du Monde. « Passe encore, vous lamentez-vous, que Charlie consacre tant de ses dessins de couverture aux papistes. Mais la religion musulmane, drapeau imposé à d’innombrables peuples de la planète, jusqu’en Indonésie, devrait, elle, être épargnée. Pourquoi diable ? Quel est le rapport, autre qu’idéologique, essentialiste au fond, entre le fait d’être arabe par exemple et l’appartenance à l’islam ? »

Je veux bien tâcher d’éclairer vos lanternes sur ce point, mais permettez-moi d’abord d’apprécier la vicieuse petite incise dans laquelle vous resservez en loucedé le vieux plat sur l’islam-religion-conquérante qui fait rien qu’à croquer la planète. L’islamisation de l’archipel indonésien a commencé au XIIIe siècle, quand des princes de Sumatra se sont convertis à la religion des marchands perses et indiens qui faisaient bombance dans leurs ports – non sous la contrainte, mais par désir d’intégrer un réseau commercial prospère. Plus tard, au XVIIIe siècle, ce sont les colons hollandais, chrétiens irréprochables, qui se sont arrangés pour imposer l’islam à Java, en vue de soustraire sa population à l’influence séditieuse des Balinais hindouistes. On est loin de l’imagerie du farouche bédouin réduisant à sa merci des peuples exotiques, à laquelle se résume apparemment votre connaissance du monde musulman.

Mais revenons à la question du « rapport » entre Arabes et musulmans, racisme et islamophobie. La démarcation que vous tracez avec une belle assurance entre les deux catégories est-elle vraiment si claire dans vos esprits ? À lire le début de votre tribune, il est permis d’en douter. L’édifiante anecdote du « chauffeur de taxi arabe », qui refuse de conduire à bon port un collaborateur du journal « au motif de dessins moquant la religion musulmane », révèle à cet égard une certaine confusion. En quoi la qualité d’« arabe » prêtée au chauffeur – qui d’après vous ne saurait donc être simplement français – nous renseigne-t-elle sur l’affront subi par votre infortuné collègue ? Croyez-vous qu’il faille être « arabe » pour froncer le nez devant vos beaufitudes de fin de banquet ? Moi qui ne suis ni arabe ni chauffeur de taxi, pas sûr que je dépannerais votre collaborateur d’un ticket de métro. J’espère néanmoins qu’il aura surmonté son choc des civilisations en se dégotant un chauffeur blanc qui l’accepte sur sa banquette arrière.

Vous avez raison, arabe et musulman, ce n’est pas la même chose. Mais vous savez quoi ? Musulman et musulman, ce n’est pas pareil non plus. Sachez qu’il y en a de toutes sortes, riches ou pauvres, petits ou grands, sympathiques ou revêches, généreux ou rapiats, désireux d’un monde meilleur, réactionnaires ou même, oui, intégristes. Or, dans Charlie Hebdo, rien ne ressemble davantage à un musulman qu’un autre musulman. Toujours représenté sous les traits d’un faible d’esprit, d’un fanatique, d’un terroriste, d’un assisté. La musulmane ? Toujours une pauvre cloche réductible à son foulard, et qui n’a d’autre fonction sociale que d’émoustiller la libido de vos humoristes.

Parlant de cela, il y aurait beaucoup à dire sur la composante graveleuse de votre inspiration. L’euphorie avec laquelle Charlie Hebdo a acclamé les militantes topless des Femen suggère que le graillon islamophobe s’agrège parfaitement aux éclaboussures de testostérone. L’ode de Bernard Maris à Amina Sboui, une Femen tunisienne qui avait posé torse nu sur Internet, offre un bon échantillon de la mayonnaise hormonale qui colle à vos pages : « Montre tes seins, Amina, montre ton sexe à tous les crétins barbus habitués des sites pornos, à tous les cochons du désert qui prêchent la morale à domicile et se payent des escorts dans les palaces étrangers, et rêvent de te voir lapidée après t’avoir outragée... Ton corps nu est d’une pureté absolue en face des djellabas et des niqabs répugnants10. » Allo, docteur ?

Vous avez le toupet d’accuser vos détracteurs d’« essentialisme », et sans doute les bulbes congestionnés qui vous vénèrent applaudiront-ils l’acrobatie. Mais on n’est pas au cirque. L’essentialisme, vous vous y vautrez chaque semaine ou presque en racialisant le musulman sous les traits d’une créature constamment grotesque ou hideuse. Ce qui définit la vision dominante du « racialisé », « c’est qu’il est tout entier contenu dans ce qui le racialise ; sa culture, sa religion, sa couleur de peau. Il serait comme incapable de s’en sortir, incapable de voir plus loin que son taux de mélanine ou le tissu qu’il porte sur la tête, observe sur son blog Valérie CG, une féministe pas très intéressante puisqu’elle ne vous a pas montré ses seins. Musulman devient une sorte de nouvelle couleur de peau dont il est impossible de se détacher11. »

Cette remarque judicieuse se rapportait aux élucubrations de la « pédopsychiatre » Caroline Eliacheff, qui, dans le magazine Elle, venait de justifier ainsi le licenciement d’une puéricultrice voilée par la crèche Baby-Loup : « On peut s’interroger sur les conséquences pour un nourrisson de ne voir que le visage de face, une tête amputée des oreilles, des cheveux et du cou12. » Le voile est une arme de destruction massive, il ensevelit la république aussi sûrement qu’il ampute des organes vitaux. Inutile de préciser que Caroline Eliacheff, tout comme vous, « lutte contre le racisme », c’est en tout cas ce qu’elle déclare dans son interview. Pour professer des inepties, et justifier le renvoi brutal d’une employée reconnue comme compétente et que personne n’a vu appeler les petits chéris au djihad, on n’est jamais aussi confortablement juché qu’au plus haut sommet des vertus civilisées.

Mais votre trône surplombe un marécage. Toi, Charb, pour lequel j’ai jadis éprouvé de l’estime, et toi, Fabrice, dont j’appréciais la rigueur intellectuelle13, je vous tiens, vous et vos collègues, pour coresponsables du pourrissement ambiant. Après le 11-Septembre, Charlie Hebdo a été parmi les premiers, dans la presse dite de gauche, à enfourcher le cheval du péril islamique. Ne vous privez donc pas de ramasser votre part du crottin au moment où le nombre d’actes islamophobes bat des records : + 11,3 % sur les neuf premiers mois de 2013 par rapport à la même période de 2012, selon l’Observatoire national de l’islamophobie. Lequel s’inquiète d’un « nouveau phénomène » de violence, marqué par au moins quatorze agressions de femmes voilées depuis le début de l’année.

Rassurez-vous, je ne dis pas que la lecture deCharlie Hebdo déclenche mécaniquement l’envie de badigeonner une mosquée avec du sang de porc ou d’arracher son voile à une cliente de supermarché, comme cela se produit ici et là. Vous avez désigné les cibles, mais vous ne voulez pas qu’un pauvre type s’attaque à elles pour de vrai, car vous êtes contre la violence et contre le racisme. Vos lecteurs aussi, très certainement. Ils n’ont aucun préjugé contre les musulmans, c’est juste qu’ils s’esclaffent de bon cœur sur ce dessin de Charb où l’on voit un Arabe à grosse moustache en arrêt devant une prostituée, tandis qu’un prédicateur à barbe le sermonne : « Mon frère ! Tu vas pas payer 40 euros une passe alors que pour le même prix tu peux acheter une épouse ! » Dans les années trente, le même gag avec des juifs à la place des musulmans aurait fait un tabac, sauf qu’à l’époque son auteur n’aurait sans doute pas eu l’idée de venir brandir un brevet d’antiracisme. Le dessin en question illustrait un article démasquant les sombres desseins d’un petit groupe de salafistes à Bruxelles. Le sous-titre résumait bien l’idée : « Les frites seront-elles bientôt toutes halal en Belgique ? Quelques barbus s’y activent, et combattent la démocratie qui leur permet d’exister14. » Quoi ? Islamisation des frites, démocratie en danger ? Dans sa tête, le lecteur commence déjà à graisser son fusil de chasse. Dans sa tête seulement, car c’est un antiraciste. À moins qu’il n’aille se déverser au bas de quelque site internet évoquant vos faits d’armes, à la manière de « lulupipistrelle », auteur de ce commentaire sur Agoravox : « Les caricatures de leur prophète ulcèrent les musulmans ? Et alors, moi j’ai envie de baffer toutes les bonnes femmes voilées que je croise, et je ne parlent [sic] pas des barbus... mais je me domine...15 »

Bien sûr que Charlie Hebdo ne se limite pas à cela, qu’on y écrit et dessine sur bien d’autres sujets. On veut bien croire que nombre de lecteurs vous achètent par attachement à la cause des animaux, ou pour Cavanna, ou pour Nicolino, ou pour les dessins drôles, ou pour congratuler Bernard Maris après sa nomination au conseil général de la Banque de France, autre repaire de joyeux drilles. Mais je doute qu’il y en ait beaucoup qui ne trouvent leur petit plaisir sale dans le ressassement de vos obsessions islamophobes – sans quoi le journal leur tomberait des mains. Il en est même, vous ne pouvez l’ignorer, qui l’achètent principalement pour ça : pour voir ce que « Charlie » va encore leur mettre dans les dents cette semaine. Faut avouer, c’est une bonne affaire. Depuis l’épisode des caricatures danoises et votre héroïque montée des marches en costumes de pingouins au festival de Cannes, bras dessus bras dessous avec Philippe Val, Daniel Leconte et BHL (mais hélas sans Carla Bruni, pourtant annoncée), le « muslim bashing » ripoliné en « défense intransigeante de la liberté d’expression » est devenu votre tête de gondole, que vous prenez soin de réapprovisionner régulièrement. Vous pouvez toujours certifier que les sans-papiers sont vos amis ou critiquer Manuel Valls pour ses rafles de Roms, c’est l’islamophobie votre marronnier, votre ligne de front.

Vous me direz que vous n’êtes pas les seuls. Votre positionnement sur ce terrain est en effet assez largement partagé par vos confrères de la presse écrite, de L’Express à Valeurs Actuelles en passant par Le PointMarianneLe Nouvel Observateur ou Le Figaro, pour s’en tenir aux plus enthousiastes. Et je ne parle même pas des télés et des radios. Le marché médiatique de l’islam « sans-gêne », « qui fait peur » et « qui dérange » rapporte gros, même s’il est quelque peu saturé. Toutefois, au sein de cette saine et fraternelle concurrence, votre canard parvient à se distinguer par des produits qui n’ont leur équivalent nulle part ailleurs, et qui vous permettent d’occuper un segment non négligeable de l’opinion islamophobe décomplexée de gauche.

Vous connaissant, je m’interroge cependant : c’est quoi, au juste, votre problème avec les musulmans de ce pays ? Dans votre texte du Monde, vous invoquez la salutaire remise en cause des « si grands pouvoirs des principaux clergés », mais sans préciser en quoi l’islam – qui n’a pas de clergé, mais on ne peut pas tout savoir, hein – exerce en France un « si grand pouvoir ». Hors de la version hardcore qu’en donnent quelques furieux, la religion musulmane ne me paraît pas revêtir chez nous des formes extraordinairement intrusives ou belliqueuses. Sur le plan politique, son influence est nulle : six millions de musulmans dans le pays, zéro représentant à l’Assemblée nationale. Pour un parlementaire, il est plus prudent de plaider la cause des avocats d’affaires et de voter des lois d’invisibilité pour les femmes voilées que de s’inquiéter de l’explosion des violences islamophobes. Pas un seul musulman non plus chez les propriétaires de médias, les directeurs d’information, les poids lourds du patronat, les grands banquiers, les gros éditeurs, les chefferies syndicales. Dans les partis politiques, de gauche comme de droite, seuls les musulmans qui savent réciter par cœur les œuvres complètes de Caroline Fourest ont une petite chance d’accéder à un strapontin.

Je n’ignore pas, Charb, que tu as reçu des menaces de mort et qu’il y a peut-être des dingues quelque part qui en veulent à ta peau. Cela me désole. Malgré tout ce que je vous reproche, à toi et aux autres, je ne me réjouis pas de t’imaginer avec deux flics collés en permanence à tes semelles et qui coûtent un bras à votre république chérie. Je crains aussi que tes molosses ne déteignent sur toi comme Val a déteint sur toute l’équipe. Mais si vraiment vous tremblez à l’idée que les musulmans de France se métamorphosent en serial killers de la guerre sainte, peut-être trouverez-vous un brin d’apaisement en voyant la manière placide dont les intéressés réagissent aux attaques réelles ou symboliques qui sont leur lot quotidien. Quand une mosquée est recouverte de tags racistes, croyez-vous que ses responsables ou les fidèles du coin se répandent en cris de vengeance ou en promesses de mettre l’Élysée à feu et à sang ? Non, à chaque fois ils déclarent s’en remettre tout simplement à la « justice de leur pays ». Parmi ceux que je connais, l’écume médiatique de vos prouesses ne fait qu’ajouter une petite couche supplémentaire à leur lassitude. Pas sûr que j’aurais la même patience.

Bunkérisés derrière vos zygomatiques, vous revendiquez le droit sacré de « rire » pareillement des imams, des curés et des rabbins. Pourquoi pas, si encore vous appliquiez vraiment ce principe. On oublie l’épisode Siné ou il faut vous faire un dessin ? Un constat avéré d’islamophobie, et c’est l’éclat de rire. Une mensongère accusation d’antisémitisme, et c’est la porte. Cette affaire remonte aux années Val, mais la pleutre approbation que votre patron d’alors a recueilli auprès de « toute la bande », et plus particulièrement auprès de toi, Charb, démontre que le deux poids deux mesures en vigueur à cette époque n’était pas le fait d’un seul homme. La même règle a perduré. À ce jour, me dit-on, le numéro spécial « Charia Hebdo » ne s’est toujours pas dédoublé en un « Talmud Hebdo ». Croyez bien que je ne le regrette pas.

Vous vous réclamez de la tradition anticléricale, mais en feignant d’ignorer en quoi elle se différencie fondamentalement de l’islamophobie : la première s’est construite au cours d’une lutte dure, longue et acharnée contre un clergé catholique effectivement redoutable de puissance, qui avait – et a encore – ses journaux, ses députés, ses lobbies, ses salons et son immense patrimoine immobilier ; la seconde s’attaque aux membres d’une confession minoritaire dépourvue de toute espèce d’influence sur les sphères de pouvoir. Elle consiste à détourner l’attention des intérêts bien nourris qui gouvernent ce pays pour exciter la meute contre des citoyens qui déjà ne sont pas à la fête, si l’on veut bien prendre la peine de considérer que, pour la plupart d’entre eux, colonisation, immigration et discrimination ne leur ont pas assigné la place la plus reluisante dans la société française. Est-ce trop demander à une équipe qui, selon vos termes, « se partage entre tenants de la gauche, de l’extrême gauche, de l’anarchie et de l’écologie », que de prendre un tantinet en compte l’histoire du pays et sa réalité sociale ?

J’aime bien les bouffeurs de curés, j’ai grandi avec et ils m’ont inculqué quelques solides défenses contre les contes de fées et les abus de pouvoir. C’est en partie cet héritage-là qui me fait dresser les poils devant l’arrogante paresse intellectuelle du bouffeur de musulmans. La posture antireligieuse lui offre un moyen commode de se prélasser dans son ignorance, de faire passer pour insolents ses petits réflexes de contraction mentale. Elle donne du lustre à un manque béant d’imagination et à un conformisme corrodé par les yeux doux de l’extrême droite16.

« Encoder le racisme pour le rendre imperceptible, donc socialement acceptable », c’est ainsi que Thomas Deltombe définit la fonction de l’islamophobie, décrite aussi comme une « machine à raffiner le racisme brut »17. Les deux formules vous vont comme un gant. Ne montez donc pas sur vos grands chevaux quand vos détracteurs usent de mots durs contre vous. Ces derniers jours, vous avez hurlé au scandale parce qu’un rappeur pas très futé réclamait un « autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo » au détour d’un titre collectif inséré dans la BO du film La Marche. Comme si votre journal n’était qu’amour et poésie, vous avez fait savoir à la terre entière que vous étiez « effarés » par tant de « violence ». Pourtant, vous ne vous êtes pas offusqués lorsque le rappeur tunisien Weld El 15 a assimilé les policiers de son pays à des « chiens bons à égorger comme des moutons ». Au contraire, vous l’avez interviewé avec tous les égards dus à un « combattant de la liberté d’expression18 ». Les violences verbales de Weld El 15 trouvent grâce à vos yeux parce qu’elles visent un régime à dominante islamiste qui veut le renvoyer en prison. Mais quand la métaphore canine se retourne contre vous, ce n’est plus du tout la même chanson. Envolée, la liberté d’expression : ralliement à la rengaine néoconservatrice sur le rap comme « appel à la haine » et « chant religieux communautariste »19.

La machine à raffiner le racisme brut n’est pas seulement lucrative, elle est aussi extrêmement susceptible.

Bien à vous, 
Olivier Cyran

Source : http://www.article11.info/?Charlie-Hebdo-pas-raciste-Si-vous#nb2

 

1 « Non, Charlie Hebdo n’est pas raciste ! », Le Monde, 20 novembre 2013.

2 Fiammetta Venner, « Forum social européen : un autre jihad est possible », Charlie Hebdo, 29 septembre 2004. A lire ICI.

3 Publié le 1er mars 2006 dans Charlie Hebdo en partenariat avec L’Express, RTL, RMC, Europe 1 et France Info.

4 Zineb El Rhazoui, « Sexe and the Syrie », Charlie Hebdo, 25 septembre 2013.

5 Ignace Leverrier, « Vous allez être déçus : le “djihad du sexe” en Syrie n’a jamais existé », 29 septembre 2013.

6 Pour un décorticage de cette affaire hallucinante, lire Abdellali Hajjat et Marwan Mohammed,Islamophobie, comment les élites françaises fabriquent le « problème musulman », La Découverte, 2013.

7 « Pas de femmes voilées aux Restos du cœur »,www.islamophobie.net, 6 décembre 2012.

8 Les majuscules sont fournies par la rédaction deCharlie Hebdo.

9 « Affaire Baby-Loup : la laïcité à la barre », interview de Richard Malka par Gérard Biard, Charlie Hebdo, 6 novembre 2013.

10 Bernard Maris, « Cette jeunesse irresponsable », Charlie Hebdo, 20 juin 2013. Quelqu’un peut-il expliquer à l’éditorialiste de « Charlie » que la djellaba n’est pas un attribut « musulman » mais un vêtement « arabe ? Un mois après cet article, et à la grande déception de son auteur, Amina Sboui claquait la porte des Femen en expliquant qu’elle ne souhaitait pas que son nom « soit associé à une organisation islamophobe ».

11 « L’islam, ce nouveau déterminisme selon Eliacheff et Elle », www.crepegeorgette.com, 22 novembre 2013.

12 « Le conflit sur le voile touche aussi les enfants », Elle, 13 novembre 2013.

13 - Je suis surpris que tu accrédites par ta signature la piteuse opération de ravalement de façade de tes employeurs. Je ne doute pas de la sincérité de ton ralliement, mais je vois dans celle-ci un mauvais signe.

14 Zineb El Rhazoui, « Les salafistes ont leur roi des Belges », Charlie Hebdo, 13 septembre 2013.

15 Commentaires de l’article « La dernière provocation de “Charlie Hebdo” contre les musulmans »,www.agoravox.fr, 19 septembre 2012.

16 Parmi vos sympathiques soutiens : Bruno Mégret, « Désislamiser la France », discours à l’université d’été du MNR, 27 août 2005 ; Ivan Rioufol, « Pourquoi “Charlie Hebdo” sauve l’honneur », Le Figaro, 19 septembre 2012 ; Benoît Rayski, « Tombouctou-sur-Seine : et si on tranchait les mains des dessinateurs de “Charlie Hebdo” ? », atlantico.fr, 28 novembre 2013.

17 Lire Alain Gresh, « L’islamophobie, “Le Monde” et une (petite) censure, Nouvelles d’Orient, 5 novembre 2013.

18 Zineb El Rhazoui, « Tunisie : l’islamisme menacé par du rap et des tétons », Charlie Hebdo, 19 juillet 2013.

19 Lire Sébastien Fontenelle, «  Un intéressant cas de foutage de gueule », Bakchich.info, 26 novembre 2013.

 

 

 A mon avis, cette bande de ploucs a été sacrifiée par ses maîtres au moment opportun. Cet empoté de Charb, dans les colonnes du Monde en 2012, affirmait vouloir mourir debout que vivre à genoux. Cette expression du révolutionnaire mexicain Emiliano Zapata « plutôt mourir debout que vivre à genoux », reprise aujourd'hui à toutes les sauces, s'applique aux palestiniens pas à ce soumis de première qui a vécu couché contrairement à ce qu'il affirme. Il se prétendait ne pas être raciste alors qu'il était islamophobe comme pas possible mais aussi christianophobe. Car pour ces gens-là, il n'y a de véritable racisme que l'antisémitisme dans lequel ils incluent l'antisionisme (ils ne sont pas à un raccourci près), et les autres on peut leur cracher dessus. Ils ont bien retenu la leçon de leurs maîtres. Comme ces propos hallucinants d'Attali qui dit : « Je ne crois pas que faire des enfants suffise à en faire des êtres humains dignes de ça. C'est pas parce qu'on a sept enfants qu'ils sont des êtres humains ou des juifs, ce qui revient au même pour moi.» (https://www.youtube.com/watch?v=VaqOs-nP0Xs) Et, il ne faut pas croire que c'est une exception ; cette mentalité est assez répandue de nos jours. On peut critiquer se moquer et faire des plaisanteries au sujet des noirs des arabes des chinois et sur toutes sortes de communautés, mais pas sur les juifs, et les gens ont intégré cela même de façon inconsciente. J'ai constaté cela à plusieurs reprises, comme par exemple quand j'ai dis que je ne voyais pas pourquoi Cassel dans La haine jouait le rôle d'un juif alors qu'il aurait pu jouer le rôle d'un français de « souche » car cela aurait été plus représentatif, ou devant l'émission pour attardés mentaux touche pas à mon poste, lorsque j'ai osé railler C. Hanouna. Dans les deux cas, les gens présents se sont tus, ont pris un air grave voir offusqué, certains ont même crié au scandale. Et pourtant on était entre goys.

Cette histoire n'est qu'une énième manipulation vu les nombreuses incohérences : des terroristes qui prennent leurs papiers d'identité sur eux et les « oublient » ensuite dans la voiture, ils prennent le temps de ramasser une chaussure entre deux fusillades avec la police tout en gardant leur sang-froid, aucun blocage routier n'a été mis en place alors même que leur fuite a duré un certain temps (en plein centre de Paris, il y a de nombreuses patrouilles de police et la circulation n'est pas fluide), et comme on pouvait s'y attendre, car les morts ne parlent pas, les frères Kouachi et Koulibaly ont été tués.

charlie-hebdo-cest-de-la-merdeVoici quelques analyses sur cette affaire :

 

  http://www.dailymotion.com/video/x2ecb4l_tuerie-a-charlie-hebdo-l-analyse-d-emmanuel-ratier_news?start=2

https://www.youtube.com/watch?v=Rlf8KHhJDxw

http://www.dailymotion.com/video/x2eec6v_damien-viguier-sur-charlie-hebdo-et-la-liberte-d-expression-09-01-2015_news?start=11

https://www.youtube.com/watch?v=iV4Q2ia0bQo

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 06:37

   Ce cinquième et dernier wébisode vient clore une série qui vise à mettre en lumière les différentes facettes d’un gourou impénitent ainsi que l’impact fâcheux et pour le moins dangereux qu’il exerce sur ses adeptes. Perdant tout sens critique, ces derniers se comportent comme des clones dociles programmés pour obéir et avaler toutes sortes d’énormités, incapables de relever les contradictions invraisemblables et les paradoxes comme ceux cités au cours des wébisodes précédents. Après le portrait psychologique, un véritable audit financier, politique et portant sur les incohérences intellectuelles a été dressé avec la rigueur, dont ne peut faire preuve que celui qui recherche méthodiquement la vérité. C’est essentiellement cette influence nuisible et redoutable exercée sur son entourage et tous ceux qui le suivent qui pose problème, car comment pourrait-on se résoudre à suivre aveuglément quelqu’un qui ose prôner la réconciliation nationale et qui est incapable de se réconcilier avec sa propre famille ? Comment peut-on concevoir que quelqu’un puisse fonder un parti politique prêchant la réconciliation nationale et qu’il en revendique le leadership, alors qu’il tient des propos racistes et qu’il organise un vide sidéral autour de lui, en se brouillant avec tout le monde ? Comment serait-ce possible avec quelqu’un qui se dit catholique et qui appelle au catholicisme d’état alors que lui-même se comporte comme un bobo libertaire et un libertin amoral ? Est-ce raisonnable ? Les jeunes doivent comprendre que le logos dont le gourou revendique la maîtrise n’est en fait qu’un tour de bonneteur, consistant à  distiller  son poison dans l’esprit de ses adeptes. Pour ce faire, il utilise une vieille ruse connue des gourous et que Paul Valéry n’avait pas manqué de mettre en exergue en écrivant : « Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur. » Est-ce logique qu’un parti soit dirigé par quelqu’un qui travaille en sous-traitance pour un autre parti, en l’occurrence le FN ? Car il n’échappera à personne que Soraël travaille et bosse pour le FN. Son parti ne saurait être qu’une succursale du FN, un parti définitivement domestiqué et ayant prêté allégeance à la maçonnerie et au sionisme et gangréné par le lobby LGBT. Un parti qui souscrit aux dérives —  dangereuses pour la paix et la stabilité interne de notre pays –  d’un Zemmour plus que jamais virulent et ayant perdu la raison. Existe-t-il réellement une dissidence en France ? Pour en avoir étudié tous les contours, je puis affirmer que non. Certes, il existe une nébuleuse de dissidents — des individualités dissidentes éparses – mais en aucun cas une dissidence organisée. C’est pourquoi, je déclare aujourd’hui que je ne me reconnais pas dans cette soi-disant dissidence dont tout le monde parle et qui pour moi, est une dissidence de pacotille, incapable d’inquiéter le moins du monde les voyous au pouvoir. En ce qui me concerne, je poursuivrai mon activité d’observation et d’analyse de la scène politique et de la société. Mon rôle sera celui d’un lanceur d’alerte, celui qui a toujours été le mien depuis au moins 8 années avec 700 vidéos réalisées sur différents thèmes d’intérêt général. Je laisse l’exercice de la politique partisane aux sectaires et aux industriels  du mensonge et de la haine. Joyeux Noël aux Chrétiens et bonnes fêtes à tous.

 

Soraloscopie #5 : Bouquet Final de LLP à voir sur :

 

 

 

http://www.lelibrepenseur.org/2014/12/24/soraloscopie-5-bouquet-final/

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 00:37

   Ce quatrième wébisode vise à mettre en lumière, d’un point de vue purement intellectuel, les incohérences du discours de Soraël et la confusion qui obscurcit ses idées. Quelques exemples révélateurs permettront de démontrer comment il n’éprouve aucune gêne à affirmer une chose et son contraire et surtout comment il distille son poison dans l’esprit de ses adeptes en l’enrobant de quelques vérités glanées ici ou là. Cette ruse est le propre des gourous et déjà en son temps, Paul Valéry n’avait pas manqué de le souligner en écrivant : « Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur. »

 

Soraloscopie #4 de LLP à voir sur www.lelibrepenseur.org :

 

http://www.lelibrepenseur.org/2014/12/17/soraloscopie-4-diagnostic-des-incoherences-intellectuelles-dalain-soral/ (link)

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 10:37

   Ce wébisode #3 vise à mettre en lumière les contradictions profondes du gourou et la superficialité de ses analyses et de ses positions politiques, lui qui ose se vanter de délivrer des analyses fines. Ce que vous serez amenés à découvrir achèvera de vous convaincre qu’il est en fait d’une versatilité déconcertante, tant ses volte-face sont subites et incompréhensibles pour le profane, sauf à les expliquer par l’absence totale d’indépendance d’esprit et par l’obéissance aveugle à ceux qui tirent les ficelles. J’ai choisi pour cela de citer deux cas illustrant parfaitement ce handicap majeur pour quiconque prétend vouloir se lancer dans la politique ; il en existe des dizaines d’autres que l’on ne peut rapporter ici au risque d’alourdir inutilement notre propos. En somme, il s’agit de rien d’autre qu’une vulgaire marionnette animée au gré des circonstances et des événements pour faire diversion, dresser un écran de fumée ou canaliser les ouailles. Pour accepter de tenir ce rôle de sous-traitant, parmi les plus dévalorisants et les plus méprisants, il faut vraiment être dépendant sur tous les plans et dépourvu de dignité. Concernant sa volonté de monter un parti politique, de grâce lisez Simone Weil et sa Note sur la suppression générale des partis politiques ici. Jugez-en par vous-mêmes !

 

Soraloscopie #3 de LLP à voir sur :

http://www.lelibrepenseur.org/2014/12/10/soraloscopie-3-diagnostic-politique/ (link)

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 06:25

   Voici le second wébisode de la série Soraloscopie qui vise à traiter du phénomène soraëlien. Il est utile de rappeler que cette série a été montée en réaction aux insultes proférées par le gourou à l’encontre de différentes personnalités dont moi-même, via Facebook. Il n’est pas question ici de ses aventures sexuelles qui ne concernent que lui même si il va en faire des tonnes ! Il était temps de dénoncer aux yeux de tous, cet hypocrite pitoyable, afin que l’on comprenne réellement qui il est. Qu’il réponde point par point aux révélations graves contenues dans Soraloscopie #2.

En effet, c’est un Soraël crispé et peu sûr de lui qui s’est présenté devant la caméra de Médias-Presse-Info pour présenter son nouveau parti (particule dirais-je pour ma part). Le timing de cette interview répondait à un impératif crucial, celui de refaire surface après la longue apnée qui a suivi le cataclysme du 11 novembre dernier et surtout d’apparaître coûte que coûte avec un semblant d’activité avant ce 2ème wébisode de la soraloscopie dont il n’ignore pas l’impact retentissant et qui risque de le submerger.

 

Soraloscopie #2 de LLP à voir sur :

http://www.lelibrepenseur.org/2014/12/03/soraloscopie-2-diagnostic-financier/ (link)

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 18:19

   Voici le premier wébisode de la série Soraloscopie qui vise à traiter du phénomène soraëlien. Il est utile de rappeler que cette série a été montée en réaction aux insultes proférées par le gourou à l’encontre de différentes personnalités dont moi-même, via Facebook.

Il était temps de dénoncer aux yeux de tous, ce pitre pitoyable, afin que l’on comprenne réellement qui il est. Je l’imagine en train de piaffer d’impatience à attendre que cette vidéo soit chargée pour se prendre en pleine face la douloureuse réalité de sa médiocrité.

 

   Soraloscopie #1 de LLP à voir sur :

http://www.lelibrepenseur.org/2014/11/26/soraloscopie-1-diagnostic-psychiatrique/ (link)

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 16:38

   Alain Soral m'a trahi ! Comment quelqu'un qui prétend représenter la droite des valeurs peut-il envoyer des photographies de lui nu à une femme ayant 32 ans de moins que lui, alors qu'il a une femme et un enfant. En effet, il a plusieurs fois parlé de sa femme et sa fille dans ses vidéos. Mais aujourd'hui sur facebook, il se déclare être célibataire alors que dernièrement, lors des méfaits commis par l'ultrasioniste Ulcan envers sa famille, il n'a pas parlé d'ex-femme à ce que je sache. Soit.

   Ensuite, pour quelqu'un qui se prétend être un grand dragueur des rues, harceler cette Binti par textos puis l'insulter, elle et sa communauté, parce qu'elle ne veut pas se donner, est vraiment pathétique. De plus, je pense qu'il y a beaucoup mieux dans la rue que cette fille anoréxique.

 

   Dans la majorité des commentaires sur facebook à la page dédiée à cette affaire, les internautes prennent partie pour Soral en disant par exemple : « Mais il a le droit de baiser quand même ! » ou « C'est sa vie privée et ça ne regarde que lui ». Ces internautes, soit ils n'ont pas compris que c'est grave et que ça cache quelque chose d'encore plus grave, soit c'est carrément des gens d'E&R qui inondent les réseaux sociaux de commentaires favorables à Soral. C'est simple : Soral crée la page en ouvrant le débat de manière incisive, ensuite il laisse parler les cons et ses soldats se chargent de l'orienter. Il ne faut pas se faire d'illusion, c'est comme ça que ça se passe; et il faut préciser que c'est une stratégie connue des sionistes et des sayanims du web.

   Sur cette page facebook, lorsqu'un internaute déçu s'est permis de faire une critique, Soral est directement parti en « fils de pute », et il en a rajouté en parlant de son sexe. C'est vraiment pathétique ! Un ami, qui était à l'enterrement de Maître Vergès, m'a raconté que Soral s'y est rendu accompagné d'une « beurette-catin » (excusez mon language mais vous devez savoir de quel genre de personnage je parle) et qu'il l'a embrassée à l'intérieur même de l'église. Il y a un petit côté satanique là-dedans.

 

   La droite des valeurs en a pris un sacré coup de la part de quelqu'un qui affirme être un Chrétien authentique et mystique. Dans sa vidéo de janvier 2013, il a dit : « Aujourd'hui s'il [Jésus-Christ] était présent sur terre, peut-être l'est-il , il serait assis à côté de moi. » Issa (pbsl) le prophète de DIEU assis au côté d'un fornicateur de 56 ans ! Il n'a vraiment pas de limites dans l'hypocrisie et le mensonge pour affirmer ce genre de choses.

 

   Soral est un sociologue qui a mis en évidence le processus de féminisation des sociétés post-modernes. J'ai constaté dans ma vie privée et au travail que les gens féminisés usent souvent de deux stratagèmes psychologiques : la culpabilisation (d'autrui) et la victimisation (de soi). Et c'est exactement ce que fait Soral. Finalement, ce n'est qu'un être psychologique qui se victimise sans cesse. Quand on a choisi de se battre contre le système, il faut rester digne et s'attendre à prendre des coups.

 

   Soral parle souvent de 1984 d'Orwell et du personnage de Goldstein. Pour lui, dans notre société, Goldstein serait les antifas. Faux ! Car l'arnaque  Goldstein est quelque chose de plus subtile, et les antifas font partie intégrante du système dans le sens où leur intention n'est pas de s'y opposer (ps, sos racisme). Ils ne peuvent donc pas incarner cette pseudo-résistance au système, créée et gérée par le système lui-même.

   « Orwell précise que « bien que Goldstein fût haï et méprisé par tout le monde, bien que tous les jours et un millier de fois par jour, sur les estrades, aux télécrans, dans les journaux, dans les livres, ses théories fussent réfutées, écrasées, ridiculisées, que leur pitoyable sottise fût exposée aux regards de tous, en dépit de tout cela, son influence ne semblait jamais diminuer. Il y avait toujours de nouvelles dupes qui attendaient d’être séduites par lui. Pas un jour ne se passait sans que des espions et des saboteurs à ses ordres ne fussent démasqués par la Police de la Pensée. » Goldstein fait l'objet chaque jour des « deux minutes de la haine » où les membres du Parti extérieur doivent l'insulter dans un rituel d'hystérie collective alors qu'il passe sur le télécran. » (wikipédia, art. Emmanuel Goldstein)

   Cette description ne vous rappelle pas quelqu'un ?

 

  Pour finir là-dessus, il est dit de Soral qu'il serait un grand bourgeois. Je me pose une question. Le site d'E&R, qui est géré en grande partie par des bénévoles il me semble, est le 280ème site de France. Le 280ème site internet d'un pays de 70 millions d'habitants ! Dans les poches de qui va l'argent ?

 

   On en apprendra plus sur ce vulgaire personnage et cette sordide histoire avec la soraloscopie de LLP. (www.lelibrepenseur.org : link)

 

   Pour ma part, cette histoire m'a renforcé dans ma foi. Ici-bas, on ne peut faire confiance à personne. Je n'ai qu'un Secoureur. ALLAHU AKBAR !

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 21:18

   Une information importante a circulé sur les réseaux sociaux cette semaine : Tsidkat Eliaou une association franco-israélienne pour le bien-être du soldat israélien fait un appel aux dons en n'oubliant pas de mentionner qu'un donateur français pourra bénéficier d'une réduction d'impôt de 66% de la somme donnée. Hasdei Avot, une association « humanitaire » d'aide aux colons de Hébron, fait également partie de la liste des potentiels bénéficiaires de cette disposition de réduction d'impôts.     

 

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   Selon le site du ministère des finances publiques, à la page « Impôt sur le revenu : réduction pour dons à des organismes d'intérêt général » (link), il est dit : « Effectuer des versements sous forme de dons ou de cotisations à certains organismes ayant un caractère d'intérêt général peut vous permettre de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu. »

   Il y a trois conditions à remplir pour les organismes bénéficiaires : être à but non lucratif, avoir un objet social et une gestion désintéressée, ne pas fonctionner au profit d'un cercle restreint de personnes.

 

   Les organismes concernés sont donc des : 

  • «œuvres ou organismes d'intérêt général présentant un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel, ou concourant à la valorisation du patrimoine ou à la défense de l'environnement,
  •  associations ou fondations reconnues d'utilité publique,
  •  fondations d'entreprises (pour les salariés de l'entreprise ou d'une société du groupe),
  •  fonds de dotation, fondations universitaires ou partenariales,
  •  fondation du patrimoine ou autres fondations ou associations agréées, en vue de la restauration de monuments historiques privés,
  •  établissements agréés d'enseignement supérieur ou artistique,
  •  organismes agréés ayant pour objet exclusif de participer à la création de petites et moyennes entreprises (PME),
  • associations cultuelles ou de bienfaisance autorisées à recevoir des dons et legs »

        etc.

 

   La colonisation de la Palestine est un projet sioniste donc à but lucratif, dont l'objet social est le meurtre et l'expropriation des terres palestiniennes, et « au profit d'un cercle restreint de personnes. » Ces organisations sionistes ne respectent aucunes des trois conditions fixées par le Ministère des finances publiques. Sur le site de la première association, il est dit que les dons iront aux soldats israéliens sous la forme de pizzas et boissons glassées mais peut-être aussi de couches-culottes. (link)

 

   Laurent Bonnefoy, chercheur au CNRS en sciences politiques, a écrit une tribune publiée sur rue89 et le Nouvel Obs qui traîte de ce sujet peu relayé dans les grands médias :  Quand nos impôts financent (indirectement) les colons d'Israël  (link)

 

    Une campagne indécente de dons pour Tsahal défiscalisés, Saphir News (link)

 

   Continuons à boycotter Israël ! Les produits avec un code barre commençant par 729 proviennent de l'entité sioniste.

 

                     israel-barcode.jpg

 

 

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